| Monsieur
le Directeur de la Pêche Maritime,
Monsieur le Secrétaire Général de la Fénagie-Pêche,
Messieurs les Directeurs et Chefs de services,
Mesdames, Messieurs, Chers invités.
Compte tenu de l’importance
que revêt la pêche
pour la sécurité alimentaire, la Fénagie-Pêche
souhaitait développer une idée novatrice de
gestion des ressources halieutiques. C’est ainsi qu’à sa
demande, la Coopération suisse s’est investie
dans le financement d’un instrument moderne et novateur
de gestion de l’accès aux ressources de la mer,
instrument développé par Ports Systems.
Notre
objectif s’inscrit dans un processus d’amélioration
de la filière pêche artisanale en relation avec
d’autres efforts entrepris pour la protection des ressources
halieutiques de l’Afrique de l’Ouest.
L’objectif
de notre collaboration est de:
- Sauvegarder la ressource halieutique.
- Préserver le
revenu des pêcheurs.
- Aider à la durabilité des
pêcheries.
- Susciter un saut technologique dans le
but de réduire
le gap numérique du Sénégal.
Le projet
pilote comprend deux lignes d’action :
- Tester un système
d’immatriculation du parc
piroguier.
- Tester un système améliorant la collecte
des données de captures de la pêche artisanale.
Après
18 mois d’effort ce projet pilote arrive à terme
et nous tenons à remercier :
- La Fénagie Pêche.
- Les administrations sénégalaises
plus particulièrement
la Direction des pêches Maritimes (DPM) et la Direction
pour la Protection et la Surveillance des pêches (DPSP).
- Les
instituts de recherche, je veux nommer le Centre de Recherche
Océanographique Dakar Thiaroye (CRODT) et L’Institut
de Recherche pour le Développement (IRD).
- Les professionnels
du Groupement des Armateurs Industriels et des Pêcheurs
du Sénégal (GAIPES) et
du Port Autonome de Dakar (PAD).
- Et bien sûr Ports Systems
et Sportaccess Kudelski.
Nous sommes satisfaits du travail accompli et espérons
que cette initiative concernant l’immatriculation des
pirogues sera utile à la préservation des ressources, étant
entendu que sans cette immatriculation des pirogues de la pêche
artisanale, qui compte pour 80 % des débarquements,
il est difficile, voire impossible, de gérer efficacement
la ressource halieutique du Sénégal. Il va de
soi que la poursuite d’une telle initiative n’est
possible qu’avec l’accord et la volonté de
tous les acteurs.
Je vous remercie de votre attention.
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