En
reconstituant de longues séries
temporelles le projet SIAP a pu montrer
que, dans les pays de la CSRP, a eu
lieu une chute importante des biomasses
des ressources démersales et
que les effets de la pêche sur
cette chute ne peuvent plus être
mis en doute.
Quelques
espèces à vie courte
(par ex. les céphalopodes)
montrent cependant des évolutions
différentes, mais, dans ces
cas également, l’effet
de la pêche est aussi évident
et la surexploitation est souvent
avérée.
Les
biomasses actuelles des démersaux
présentes dans les pays de
la sous-région sont bien en
dessous de celles qui assureraient
une production élevée
et durable.
Les
stocks des démersaux sont désormais
à des niveaux d’abondance
qui les rendent très sensibles
aux effets environnementaux.
Le renforcement des collaborations
sous-régionales et internationales
par le projet SIAP a permis de mettre
en évidence ces faits de façon
particulièrement claire et sans
équivoque.